Publié le 04/07/2011 à 11h44 /

L'ADMR lance un appel à  de nouveaux bénévoles

// L'ADMR poursuit son effort de qualité et de maillage du territoire.

Chacun connaît l'Aide à  domicile en milieu rural. Cependant, la présidente Gisèle Tucou ne souhaite plus que l'on traduise le fameux sigle. Non pas qu'elle se désolidarise du monde rural mais parce que les interventions des personnels se font aussi auprès des citadins. « ADMR, insiste-t-elle, ne se traduit plus. C'est comme une marque déposée ou une enseigne. ADMR se traduit désormais par référence du service à  la personne ».
Pour mener à  bien cette dynamique cela nécessite non seulement des professionnels mais également des bénévoles. Si l'association se porte toujours bien, c'est un peu sur ce volet que le bàt blesse. « La fédération départementale est toujours en progression mais nous aurons besoin de nouveaux bénévoles, des jeunes retraités notamment, un représentant dans chaque village, alors qu'à  l'heure actuelle nous n'en sommes qu'à  un pour deux villages »507 632 heures effectuées
Au-delà  de cet appel aux bonnes volontés, Gisèle Tucou et le directeur Henri Llanes dressent un bilan positif de l'exercice 2010, avec une activité englobant 507 632 heures d'intervention à  domicile dont 11.488 auprès des familles avec jeunes enfants, 496 148 auprès des personnes àgées et 51.120 repas livrés, le tout étant assuré par 260 bénévoles et 678 salariés, pour une population de 3.585 personnes. Les moyens dont dispose l'association (19 services d'aide à  domicile, un service technique d'intervention sociale et familiale, 5 services de livraisons des repas) lui permettent aujourd'hui de répondre « rapidement et efficacement aux demandes du public aidé ». L'évolution des heures du service à  domicile est en constante progression (364 967 en 2010 contre 220 579 en 2006) et le nombre de repas servis se maintient. Le dispositif d'aide alimentaire et budgétaire a concerné 80 familles, 71,2 % des bénéficiaires étant des personnes seules (divorcés, veufs, séparés, célibataires) avec ou sans enfants. Qualité et professionnalisme
« L'année 2011, insiste la présidente, est l'aboutissement de plusieurs mois sur la démarche de qualité en vue d'obtenir la certification nationale AFNOR ». 41 000 euros ont ainsi été consacrés à  la formation en 2010, 26 % des salariés ont pu en bénéficier. Intégration au réseau informatique national, uniformisation des pratiques mises en places par une qualiticienne et validés par la Fédération, susciter l'engagement de nouveaux bénévoles et leur assurer une formation, de même qu'une meilleure communication sur les offres de services, voilà  qui doit proposer au plus près de la population des réponses adaptées.
Philippe Delvallée

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