Publié le 09/09/2016 à 08h00 /

Ce week-end, les Jeunes Agriculteurs organisent la deuxième édition des Terres de Jim

// Les 9, 10 et 11 septembre prochains, la Vendée accueille la plus grande fête agricole en plein air d’Europe. Visite.

Le comité d’organisation des jeunes agriculteurs du canton de Saint-Gilles-Croix-de-Vie.

«La pression monte petit à petit, mais c’est de la bonne pression». Charles Pontoizeau, président du comité d’organisation des Terres de Jim, fête nationale de l’agriculture qui se tiendra à Landevieille, en Vendée, les 9, 10 et 11 septembre prochains, est impatient. Comme beaucoup d’ailleurs.

Cette semaine, sur le site de 120 hectares, les travaux d’implantation des chapiteaux et les différentes animations s’assemblent. Il faut dire que tout doit être prêt en temps et en heure car les premiers visiteurs de la plus grande fête agricole en plein air d’Europe sont… plus de 2.600 élèves d’écoles maternelle et primaire de Vendée qui se rendront sur site dans deux jours, ce vendredi 9.

Communication tous azimuts

Ces jeunes viennent à la rencontre du monde agricole, des agriculteurs et agricultrices et aussi de Jim Bataille, la mascotte des Terres de Jim. Une mascotte qui a commencé sa tournée il y a 18 mois, au moment de Tech’Elevage, salon de l’élevage et de l’innovation.

Au fil des rencontres, Jim Bataille s’est fait connaître. Et avec lui, petit à petit, les organisateurs ont dévoilé les animations qui vont rythmer ces trois jours de fête: grande roue, motocross freestyle, animations de découpe à la tronçonneuse, les halles de Jim, etc.

«L’objectif est de faire connaître Jim Bataille et de faire connaître l’événement au grand public. On doit entendre parler de nous partout!», explique Charles Pontoizeau. Une communication en continu et très présente sur les réseaux sociaux qui permet de drainer une communauté de fans.

Pendant ces trois jours, la communication va s’intensifier avec de nombreuses surprises autour de mini Jim (modèle à découper de Jim Bataille) et de flashmob sur une chanson du groupe Epsylon qui sera en représentation vendredi soir, à 22h00.

Terre de concours

Autre moment fort de ces trois jours, pendant lesquels près de 100.000 personnes sont attendues: la finale nationale de labour. Trente candidats s’affronteront dans les épreuves de labours en planches, à plat ou équin. Terres de Jim sera une véritable terre de concours car cet événement va également accueillir le concours national parthenais et l’inter-régional normand. D’un côté, la Parthenaise, dont le berceau est situé dans les Deux-Sèvres: ce sont plus de 250 animaux venus de toute la France, qui concourront pendant les trois jours. De l’autre, les Normandes: une soixantaine de vaches laitières s’affronteront. Un beau spectacle en perspective.

Justement, quand il s’agit de spectacle, les pilotes de moiss’batt’cross ne seront pas les derniers à donner le ton. Du vendredi au dimanche, ils feront le show sur la piste. Un peu plus loin, les équins aussi seront une étape incontournable. Au niveau de leur carrière, de belles démonstrations seront à ne pas louper. En trois jours, il y en aura pour tous les goûts et pour tous les âges!

Une aventure humaine

Au-delà des animations, Terres de Jim c’est aussi une terre d’hommes et de femmes qui ont appris à travailler, à vivre ensemble malgré un contexte agricole compliqué. «L’équipe est solidaire et même si on aurait préféré préparer un événement comme celui-ci dans un contexte bien meilleur, il faut savoir faire la part des choses. L’avenir du métier passe aussi par la communication auprès du grand public». Au-delà du comité d’organisation du canton de Saint-Gilles-Croix-de-Vie, Terres de Jim a aussi besoin de bénévoles. 1.200 au total. «Et il y a encore de la place» sourit le président.

«Personnellement, et pour chaque responsable de poste, ça aura été, pendant un an et demi, une expérience enrichissante. Nous avons fait des choses que nous n’avons pas l’habitude de faire. Nous avons rencontré des gens que nous n’aurions jamais rencontrés! Cela a permis de créer une dynamique au niveau du département. Oui, c’est sûr cette fête de l’agriculture restera marquée dans nos esprits», témoigne Charles Pontoizeau.

Delphine Bisson

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