Aller au contenu principal

Surface minimale : les bailleurs landais souhaitent 1 hectare

Les bailleurs de la FDSEA des Landes se positionnent en faveur d'une surface minimale d'un hectare, en deçà  de laquelle le statut du fermage ne s'applique plus.

Les représentants des bailleurs de la FDSEA ont été les premiers à  exprimer leur position lors tour de table de la dernière séance de la commission consultative des baux ruraux. Leur position a été claire et se voulait simple. En prenant les devants sur la définition des « petites parcelles », ils ont ainsi obtenu gain de cause.
« L'ancienne rédaction de l'arrêté préfectoral était peu explicite et même en relisant plusieurs fois, nous n'étions pas d'accord sur la définition de cette surface » souligne Charles Harambat, bailleur membre de la commission. Alors, quitte à  écrire quelque chose de simple, autant que ce soit aussi facile à  retenir. Dans cette version proposée, ne seraient soumises aux règles du statut du fermage que les parcelles ou ensemble de parcelles d'un même bien, bàties ou non bàties, d'un hectare ou plus. En-dessous d'un hectare, pas de statut du fermage Dans ce projet, il n'est plus question de nature de culture. « La référence c'est un hectare, les cultures spéciales sont prises en compte avec les mêmes équivalences que dans le schéma des structures », complète Charles Harambat.
En fait, cette notion de « petite parcelle » ne concernerait que des parcelles seules (ou un ensemble de parcelles) de moins d'un hectare donné à  bail par le même bailleur. Il est bien clair, qu'une parcelle cadastrale de moins d'un hectare faisant partie d'un ensemble plus important donné à  bail, reste soumise au statut du fermage.
Partant de ce constant, le fait d'avoir rehaussé le seuil à  un hectare ne devrait pas avoir un impact énorme. Au mieux elle pourra rendre à  l'agriculture des petites parcelles que les propriétaires préféraient ne pas louer pour une longue durée. G. H.
Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout Le Sillon

Les plus lus

Broutard : la chute des prix ne passe pas

La spirale baissière des cours des veaux irrite Sébastien Pinque, éleveur bovins et ovins installé à Chéraute. Pour lui, cette…

Une attaque de vautours à Salies-de-Béarn

Sur les coups de midi, Benoit Mourlàas, éleveur de Blondes d’Aquitaine, a retrouvé une de ses vaches dépecée par des vautours…

L’Adelfa : histoire d’un réseau humain au service du collectif

Les épisodes de grêle de la fin de semaine dernière rappellent le risque élevé à l’approche de l’été. Pour limiter les dégâts…

Hervé Lard avec une Bazadaise et Audrey Ladonne avec une Blonde d'Aquitaine
Aquitanima 2026 : la passion bovine traverse les âges

Du 22 au 28 mai, le Salon de l’agriculture de Nouvelle-Aquitaine investit le parc des expositions de Bordeaux. Portrait croisé…

Influenza aviaire : «Rester vigilant, face à un virus devenu endémique»

Le professeur Jean-Luc Guérin dresse les enseignements de la saison 2025-2026 sur le plan sanitaire.

L’équipe organisatrice et les partenaires devant le véhicule représentant le Train d'Artouste
Caravane béarnaise : un budget réduit avec la même ambition

l’ADT 64 a présenté la nouvelle formule de son opération Le Béarn fait son Tour de France. 

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 98€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site du Sillon
Consultez le journal Le Sillon au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters du journal du Sillon