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Parc national des Pyrénées : des prairies fleuries récompensées

Denis Laporte, jeune agriculteur de Viella (Hautes-Pyrénées) au sein du parc national des Pyrénées, vient de remporter le prix national des prairies fleuries, catégorie “fauche maigre”.

file-Denis Laporte, agriculteur à  Viella (Hautes-Pyrénées) a reçu un chèque de 600 euros symbolisant la valeur des services écosystémiques rendus par un hectare de prairie naturelle. © DR
Denis Laporte, agriculteur à  Viella (Hautes-Pyrénées) a reçu un chèque de 600 euros symbolisant la valeur des services écosystémiques rendus par un hectare de prairie naturelle. © DR
Denis Laporte, jeune agriculteur de Viella en Pays Toy (Hautes-Pyrénées), a reçu le prix « prairie de fauche maigre » le jeudi 16 décembre, à  la Grande Arche, à  Paris. Le parc national des Pyrénées a présenté deux lauréats au concours agricole national des prairies fleuries : Denis Laporte et Danièle Broueilh-Nogué. « J'ai souhaité participer à  ce concours afin de faire connaître notre territoire » témoigne Denis Laporte « qui, même s'il est petit, est un territoire de qualité ».
L'année se termine, donc, en beauté pour le Pays Toy et Denis Laporte, producteur ovin AOC Barèges-Gavarnie. Son exploitation se compose d'un troupeau de 210 brebis et de 28 hectares de prairies fleuries. Située en zone intermédiaire à  Sers, la prairie primée est une des plus productives de l'exploitation. Elle est fauchée en juillet gràce à  un système d'irrigation traditionnel par gravité. Denis Laporte a reçu un chèque de 600 euros symbolisant la valeur des services écosystémiques rendus par un hectare de prairie naturelle.
Ce concours était organisé pour la première fois au niveau national avec la participation de 13 parcs naturels régionaux et de 5 parcs nationaux. 207 agriculteurs ont présenté 229 prairies. L'action sera reconduite en 2011 et élargie au niveau européen. Il récompense des agriculteurs qui choisissent de maintenir une riche diversité d'espèces dans leurs prairies de fauche ou de pàture. Ainsi, ils montrent que production et respect de la biodiversité peuvent se conjuguer.
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