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Ne laissez pas la ravenelle envahir vos prairies

La prolifération de la ravenelle prend des allures d’invasion en vallée d’Ossau, mais elle est aussi de plus en plus fréquente en Béarn comme en Pays basque, où elle est parfois appelée «basarbia» ou «urripitza». Les animaux n’y touchent pas, elle est réputée toxique, tout au moins pour les brebis.

file-Depuis quelques années, ce «radis sauvage» se développe dans les champs cultivés mais aussi les prairies permanentes du piémont et de la montagne basco-béarnaise.
Depuis quelques années, ce «radis sauvage» se développe dans les champs cultivés mais aussi les prairies permanentes du piémont et de la montagne basco-béarnaise.

La ravenelle, ou “radis sauvage” est une crucifère d’hiver et de printemps, qui peut se confondre avec la moutarde sauvage, mais avec des fleurs d’un jaune plus clair, qui tirent parfois vers le blanc. Sa fleur se distingue de celle de la moutarde par des pétales avec des nervures bleu violet. Quand elle apparaît dans les cultures, elle se comporte comme une plante annuelle. Mais dans les prairies, elle est souvent bisannuelle, voire trisannuelle.

La ravenelle est aussi présente sur les bordures et les bas-côtés. Comme la plupart des crucifères (colza, moutardes sauvages, rave) elle fleurit assez tôt au printemps, et développe un feuillage épais et dense à la base de la plante en fin d’hiver, car elle résiste bien aux petites gelées que l’on connaît dans le Sud-Ouest. Elle est aussi appelée radis sauvage, en raison du gros tubercule qui se développe dans le sol, et qui peut rendre son arrachage difficile.

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