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Une injuste diabolisation des produits phytosanitaires

Alors que l’édition 2016 du salon Vinitech-Sifel a notamment mis en avant le thème de l’agriculture biologique autour d’un parcours spécifique par exemple, la conférence du mardi 29 novembre prenait une résonance particulière. Sa thématique? Les produits phytosanitaires, de l’homologation à la gestion des risques. Les questions sous-jacentes: les enjeux du programme Ecophyto, la responsabilité des utilisateurs, la communication de la filière autour de ses actions.

file-Le salon Vinitech ne pouvait faire l’impasse sur le sujet. L’utilisation des produits phytosanitaires, fortement décriés en général et plus particulièrement en viticulture, a fait l’objet d’un débat.
Le salon Vinitech ne pouvait faire l’impasse sur le sujet. L’utilisation des produits phytosanitaires, fortement décriés en général et plus particulièrement en viticulture, a fait l’objet d’un débat.

Très vite, Patrick Vasseur vice-président de la chambre d’agriculture de la Gironde responsable du dossier à Ecophyto pour la Région Nouvelle-Aquitaine, l’un des trois intervenants de cette conférence-débat, rappelle que l’objectif du programme est «d’utiliser 25% de produits phytosanitaires de moins en 2020, et -50% en 2025». Car la thématique du jour va aussi dans le sens d’une réduction des doses.

Françoise Bouneb, membre de la direction des produits réglementés de l’Anses (Agence nationale de la sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail), a pris la parole pour un exposé sur le système de l’homologation en France. Avec un but: démontrer la longueur et la précision de ce processus, sa qualité et son impartialité.

Une longue procédure d’homologation

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