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Le désherbage du maïs fourrage, une phase fondamentale

La maîtrise de cette étape décisive conditionne le futur rendement fourrager et l’enherbement des cultures suivantes… «De la réussite du désherbage dépendra le niveau de rendement de la culture et l’enherbement de la parcelle lors des cultures suivantes» indique Bertrand Carpentier, expert du maïs fourrage chez Arvalis-Institut du végétal.

file-Les éleveurs doivent définir précocement leur stratégie de désherbage et ne pas exclure une seconde intervention si nécessaire. De la réussite de l’opération dépendra le rendement fourrager.
Les éleveurs doivent définir précocement leur stratégie de désherbage et ne pas exclure une seconde intervention si nécessaire. De la réussite de l’opération dépendra le rendement fourrager.

Ces deux enjeux sont fondamentaux pour la réussite du maïs fourrage et c’est pourquoi les éleveurs doivent définir précocement leur stratégie de désherbage et ne pas exclure une seconde intervention si nécessaire.

1 Observer et adapter pour lutter précocement

Un désherbage bien réalisé permettra de limiter l’impact nuisible des mauvaises herbes et de conserver le potentiel de la culture (en rendement et en qualité). Il limitera de plus le risque de réenherbement de la parcelle et l’enrichissement du stock grainier d’adventices pour les cultures suivantes et les parcelles voisines.

L’efficacité du désherbage dépend de plusieurs facteurs : la flore adventice (espèces et stades), le bon choix des herbicides (mode d’action et spectre d’efficacité), les conditions climatiques et le stade de développement du maïs lors de l’application.

2 Un désherbage mal maîtrisé = 15% de fourrage en moins

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