Aller au contenu principal

Avec l’engrais starter, assurez un meilleur départ au maïs

La localisation de l’engrais au semis du maïs permet d’apporter le phosphore, à proximité des racines, pour une meilleure vigueur au départ et des effets bénéfiques sur le rendement et la maturité à la récolte.

file-C’est au début du cycle du maïs, soit entre les stades 3 et 8-10 feuilles, que la plante est la plus affectée par les carences nutritionnelles en phosphore.
C’est au début du cycle du maïs, soit entre les stades 3 et 8-10 feuilles, que la plante est la plus affectée par les carences nutritionnelles en phosphore.

Dans son bulletin technique de février, l’AGPM-Maiz’Europ rappelle que c’est au début du cycle du maïs, soit entre les stades 3 et 8 à 10 feuilles, que la plante est la plus affectée par les carences nutritionnelles en phosphore. La faible colonisation racinaire du sol pendant cette période limite l’accès aux éléments minéraux au volume de terre environnant la ligne de semis.

Pour satisfaire la demande des parties aériennes, ce volume de terre doit être suffisamment enrichi en phosphore, élément qui va stimuler la croissance racinaire. C’est moins vrai pour l’azote, car cet élément est plus mobile et les besoins au semis sont faibles.

La référence en termes d’efficacité sur ce créneau est le DAP (Di-Ammonium Phosphate), aussi appelé 18-46, localisé au moment du semis 5 cm à côté et 5 cm en dessous de la ligne de semis, afin d’éviter les phénomènes d’intoxication ammoniacale.

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout Le Sillon

Les plus lus

Bovins absents au SIA, entre déception et compréhension

Les vaches des familles Bazaillacq à Jurançon (64) et Ducasse à Bégaar (40) ne fouleront pas les rings du Salon international…

Saint-Valentin: des fleurs dans les serres, des étoiles dans les yeux

Pour la fête des amoureux, Camille Rebolle-Laborde propose des fleurs produites sur sa ferme à Lasseube (64).

Bovins : l’embellie des prix doit « pérenniser nos exploitations et installer des jeunes »

L’association des éleveurs Béarn-Pays-basque-Landes s’est retrouvée en assemblée générale à Saint-Palais. L’occasion d’évoquer…

« C’est le procès de l’écobuage »

Une agricultrice d’Asson, qui avait déposé la déclaration préalable, était jugée à Pau, notamment pour « dégradation…

La cave de Geaune reste fidèle à son slogan “Tursan en aban”

Malgré les aléas successifs au niveau de la production et le contexte compliqué qui frappe le secteur de la viticulture,…

SIA : une école hôtelière aragonaise animera l’espace Occitanie

L’établissement est invité à Paris pour présenter les produits locaux que les élèves apprennent à cuisiner tout au long de…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 98€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site du Sillon
Consultez le journal Le Sillon au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters du journal du Sillon