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Déçus par les réponses du ministre, les éleveurs landais poursuivent l’action

​Pas du tout satisfaits des réponses du ministre qu’ils ont rencontré ce jeudi 14 septembre, et après les premiers coups de semonce lancés depuis la semaine dernière sur différents ronds-points du département où ils avaient installé des barrages filtrants, les deux syndicats avaient appelé à la mobilisation pour un "vendredi noir ».

file-À l'appel de la FDSEA et des Jeunes Agriculteurs, les éleveurs landais de volailles et palmipèdes ont bloqué le rond-point sud de Tartas sur la N824
À l'appel de la FDSEA et des Jeunes Agriculteurs, les éleveurs landais de volailles et palmipèdes ont bloqué le rond-point sud de Tartas sur la N824

Ce vendredi matin à partir de 9h30, à l'appel de la FDSEA et des Jeunes Agriculteurs, les éleveurs landais de volailles et palmipèdes ont bloqué le rond-point sud de Tartas sur la N824, provoquant plusieurs kilomètres de bouchons sur  la route à 4 voies qui relie Dax et Mont-de-Marsan. Environ 70 agriculteurs accompagnés d'une quarantaine de tracteurs étaient mobilisés sur ce site.

Dans le même temps, un autre groupe, composé de 90 éleveurs et d'une quinzaine de tracteurs, étaient positionnés à Aire-sur-l’Adour, bloquant la D934, sur l’axe Pau/Bordeaux.

Hier, à l'occasion d'une réunion interministérielle avec les acteurs des deux filières et portant sur le dossier de l’indemnisation des éleveurs victimes de la seconde épizootie d’influenza aviaire, le ministre de l’Agriculture n'a apporté aucune réponse précise, donnant le sentiment de se réfugier derrière la réglementation européenne pour tergiverser.

Une mobilisation qui ne faiblit pas

Avec cette action, les éleveurs landais durcissent encore le mouvement entamé depuis 10 jours. Ils semblent bien décidés à poursuivre leur mobilisation, tant que des garanties ne leur sont pas apportées par l’État.

Pour mémoire, ils revendiquent une indemnisation juste et complète des producteurs de volailles et de palmipèdes frappés par la seconde crise de l'influenza aviaire et pointent du doigt la faiblesse des dispositifs des aides actuels.

En particulier, ils demandent que soient prises en compte les pertes engendrées après le 29 mai - date de la fin du vide sanitaire — et consécutives au lent redémarrage de la production, conséquence du manque de canetons.

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